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PMA- Mon père, cette éprouvette au sourire si doux...

  • Photo du rédacteur: André Touboul
    André Touboul
  • 8 janv. 2018
  • 1 min de lecture

La campagne de promotion de la PMA pour tous est lancée.

On nous assure donc, pour couper court à tout débat, que les mentalités ont changé. Peut-être. Mais pas la mienne. Cette perspective provoque en moi un pincement à l’estomac, un malaise proche de la nausée.


J’ai le plus grand mal à croire que les Français soient devenus à ce point indifférents à leurs semblables. Comment ne pas se sentir étranger à cette nouvelle majorité d'opinion...


La qualité d’une civilisation s’apprécie à la manière dont elle traite les plus faibles. Protéger les enfants est un devoir moral universel. Néanmoins, certains dans le Monde n’hésitent pas à les faire travailler, d’autres à les exploiter pour favoriser le tourisme. En France, il faudra s’accoutumer à les assimiler à un produit de consommation courante. Le “droit à l’enfant” est antinomique avec les "droits de l’enfant". Dans le premier il est un objet, il est un sujet dans le second. Tout le reste n’est que mauvaise littérature.


La différence entre une locomotive lancée à toute vapeur et nos médias est que, quand elle déraille, la première s’arrête, mais pas les hiérodules pressés de devancer les désirs du Prince.


A propos du successeur de l’archevêque de Paris, on entend sur RTL qu’il serait certes contre la PMA, mais « ouvert » et dans la foulée on tend le micro à une brave dame, supposée bonne catholique, qui déclare « si certains veulent des bébés artificiels (sic) qu’ils le fassent ». Le décor est planté. Ce sont les Cathos rétrogrades qui s'opposent à la PMA.


Il y a des jours où le moral est en berne, et l’on a envie d’une autre vie... ailleurs.







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