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A qui le tour ?

  • Martial Murge
  • 10 févr. 2018
  • 1 min de lecture

Depuis des lustres on disait avec un sourire entendu que pour réussir dans le cinéma il fallait coucher. C'est étrange, depuis qu'on en a la preuve, on rit moins.


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S’il y a une affaire Hulot de harcèlement, il semble que le harcelé ce soit lui. Une à une, les candidates au rôle de victime se récusent et même s’insurgent. Les chacals de la Presse vomitoriale vont trop loin. Le droit absolu à l’information exclut absolument celui d’intoxiquer le public avec de la rumeur, ou des accusations anonymes ce qui est encore plus déloyal.


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Certains violent les femmes ou les voilent, parfois les deux, mais si toutes les plaintes doivent être reçues et entendues, il en est parfois à mettre au compte des passions destructrices dont les femmes ne sont pas plus exemptes que les hommes.


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Dans certaines plaintes à retardement pour viol, on a le sentiment qu’il s’agit aussi d’un viol à retardement.

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L'affaire Harvey Weinstein n'était pas un cas isolé. c'était un fait de société et non un fait divers. Dont acte, mais #metoo, est-ce une légion d’horreur ou une légion d’honneur ?

Au siècle de la repentance tous azimuts, faut-il que collectivement les hommes prononcent leur mea culpa, en place publique ?


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Les promoteurs de la féminisation à marche forcée et à l’encontre du génie de la langue veulent “faire avancer le féminin faute d’avoir fait avancer.............les femmes", écrivait Jean-François Revel. C’est une mauvaise action car, la langue française est le socle de l’identité de la France. Mais peut-être est-ce cela que les pseudo-féministes veulent démolir.


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